Repercussions of Colonization in the Land of Africa in the Novel L’Aventure Ambiguë by Cheikh Hamidou Kane

Subrata Pal, Assistant Professor-II, Amity University, Kolkata,  Department of French, Kolkata, India

E-mail : subratafrench@gmail.com , Contact Nos: No-9163852529 (WhatsApp), 9875580567 (call)

Abstract: Colonisation is a historical phenomenon that took place during the second half of the 19th century. Specifically, regarding French colonisation in Africa, we observe that it occurred during the era of the Third Republic. It was a period characterised by an almost universal thirst among European nations to colonise less powerful countries—particularly those in Africa and Asia. When examining the repercussions of colonisation, one finds that they are numerous. The colonised peoples sought to master the art of “tying wood to wood”—a metaphorical expression signifying the ability to navigate complex situations and persuade others, even when one does not inherently hold the stronger position. They also sought to send their children abroad to attend modern educational institutions in foreign lands. The objective of this research is to investigate how white people interacted with Black people and to identify the specific challenges the latter faced—such as a lack of education, gender inequality within society, and a dearth of modern schools. To escape this predicament, the inhabitants of colonised nations strove to pursue rigorous study, with a particular emphasis on the verses of the Quran. Conversely, one observes a distinct shift in the demeanour of men upon their return from European countries; they begin to disregard their own indigenous cultures, rituals, and civilisation. This phenomenon is not limited to adults; children, too—upon entering foreign schools—often find themselves marginalised, as their peers accord them little importance. However, it is imperative to shatter this indifference to ensure equal rights for all individuals within society.

 

Keywords: “tying wood to wood”, challenges in foreign schools, inequality faced by Black people, personal transformation, sending children to European countries.

 

Les répercussions de la colonisation sur la terre d’Afrique dans le roman « L’Aventure Ambiguë » par Cheikh Hamidou Kane

Abstrait : La colonisation est un événement qui a eu lieu à la deuxième moitié du XIXème siècle. Si on parle de la colonisation française en Afrique, on a vu c’est a eu lieu pendant la troisième république. C’est une période où on trouve presque tous les pays européens ont une soif de coloniser le moins puissant pays surtout les pays d’Afrique et d’Asie. Si on parle des répercussions de la colonisation il y en a beaucoup. Les pays colonisés ont voulu savoir comment lier bois au bois. C’est vraiment un art de convaincre sans avoir raison. Ils ont aussi voulu envoyer leurs enfants aux pays étrangers pour étudier aux écoles modernes aux pays étrangers. Mon objectif de cette recherche est de trouver comment les gens blancs comportent envers les noirs. Quel type de problèmes ils confrontent à cause de manque d’éducation, inégalité des femmes dans la société, manque des écoles modernes. Pour sortir de cette situation les habitants de pays colonisés veulent étudier bien surtout les versets du Coran. En revanche on aperçoit le changement des hommes après avoir rentré d’un pays européen. Ils commencent à désobéir leurs propres cultures, rites et civilisation. Mais pas seulement les gens adultes, aussi les enfants quand ils vont à l’école étrangère, ses camarades ne les donnent importances. Mais il faut briser cette indifférence pour égalité les droits des hommes dans la société.

Mots Clés :  lier bois au bois, problème à l’école étrangère, inégalité des noirs, changement dans homme, envoyer les enfants aux pays européens.

Introduction: Quand on parle de la colonisation, tout d’abord un nom qui arrive dans notre tête c’est l’Afrique. Ce n’est pas forcément seulement Afrique qui a été colonisée mais une grande partie de l’Afrique a subi ce problème. Etant le plus vieux continent du monde entier, il porte une culture ancienne et vivante. Mais malheureusement, à cause de simplicité des gens les autres personnes ont une opportunité de les vaincre sans avoir raison. L’histoire de l’empire colonial français est très riche. Elle est divisée en plusieurs parties, comme le premier et second espace coloniaux. Commencé au XVIème siècle, elle est devenue peu à peu populaire et s’étend par sa richesse et popularité. On voit l’effet de la colonisation tout d’abord en Algérie. Après ça elle s’est répandue en Afrique entière. Ici on discute les répercussions de la colonisation au Sénégal. Nous allons voir comment la colonisation a changé la vie des gens de ce pays, quels sont les revendications ils confrontent, pour quelle raison ils veulent apprendre leur style de vaincre sans avoir raison. Pourquoi les femmes doivent avoir l’égalité au milieu de la société. Même après l’indépendance, le racisme domine la société. A cause de cela, les gens craignent d’aller aux pays européens pour travailler et même pour étudier.

Au début de ce roman on aperçoit la scène d’une école coranique où le maitre force un enseignant de prononcer les versets du Coran. D’après lui ce sont les paroles de Dieu, il faut les prononcer correctement sinon le Dieu le punit. C’est toujours plus facile d’achever une tâche si on craigne quelqu’un au nom de Dieu. Ici c’est encore beaucoup plus souple car c’est un enfant de seulement 6 ou 7 ans. Une fois encore, tremblant et haletant, il répéta la phrase étincelante. Ses yeux étaient implorants, sa voix mourante, son petit corps était moite de fièvre, son cœur battait follement. Cette phrase qu’il ne comprenait pas, pour laquelle il souffrait le martyre, il l’aimait pour son mystère et sa sombre beauté. Cette parole n’était pas comme les autres. C’était une parole que jalonnait la souffrance, c’était une parole venue de Dieu, elle était un miracle; elle était telle que Dieu lui-même l’avait prononcée. Le maître avait raison. La parole qui vient de Dieu doit être dite exactement, telle qu’il lui avait plu de la façonner. Qui l’oblitère mérite la mort. L’enfant réussit à maîtriser sa souffrance. Il répéta la phrase sans broncher, calmement, posément, comme si la douleur ne l’eût pas lanciné.

Un terme est visible ici c’est lier bois au bois. C’est plutôt comme un proverbe qui décrit la situation douloureuse des habitants d’un pays colonisé. L’école apprend aux hommes seulement à lier le bois au bois pour faire des édifices de bois. Le mot école, prononcé dans la langue du pays, signifiait bois. Nous n’y sommes allés nous-mêmes que sous l’effet de la contrainte. Donc, notre refus est certain… Cependant, la question est troublante. Nous refusions l’école pour demeurer nous-mêmes et pour conserver à Dieu sa place dans nos cœurs. Mais avons-nous encore suffisamment de force pour résister à l’école et de substance pour demeurer nous-mêmes ? Il est certain que rien n’est aussi bruyamment envahissant que les besoins auxquels leur école permet de satisfaire. Nous n’avons plus rien grâce à eux, et c’est par là qu’ils nous tiennent. Qui veut vivre, qui veut demeurer soi-même, doit se compromettre. Les forgerons et les bûcherons sont partout victorieux dans le monde et leur fer nous maintient sous leur loi. S’il ne s’agissait encore que de nous, que de la conservation de notre substance, le problème eût été moins compliqué : ne pouvant les vaincre, nous eussions choisi de disparaître plutôt que de leur céder. Mais nous sommes parmi les derniers hommes au monde à posséder Dieu tel qu’il est véritablement dans Son Unicité… Comment Le sauver ? Lorsque la main est faible, l’esprit court de grands risques, car c’est elle qui le défend.

L’égalité des femmes est très importante dans la société. Il faut donner le respect aux femmes. Si on voit l’histoire de la société africaine c’est normal que les femmes aient été toujours évitées. Par exemple s’il y a une réunion ou discussion sur certain sujet les hommes du village n’invitent pas les femmes. Ils pensent qu’elles ne font rien ici. Leur présence est inutile. Il n’amasse que la foule sans avoir raison. Elles vont bien chez elles. Elles doivent faire le ménager. Mais pour briser cette tradition on voit un grand changement dans ce roman. Ici dans une grande réunion où ils vont prendre une décision importante, l’une des personnages ont invité toutes les femmes du village. Tout ce que le pays compte de tradition épique s’y lisait. Les traits étaient tout en longueur, dans l’axe d’un nez légèrement busqué. La bouche était grande et forte sans exagération. Un regard extraordinairement lumineux répandait sur cette figure un éclat impérieux. Tout le reste disparaissait sous la gaze qui, davantage qu’une coiffure, prenait ici une signification de symbole. L’Islam refrénait la redoutable turbulence de ces traits, de la même façon que la voilette les enserrait. Autour des yeux et sur les pommettes, sur tout ce visage, il y avait comme le souvenir d’une jeunesse et d’une force sur lesquelles se serait apposé brutalement le rigide éclat d’un souffle ardent.

Charité bien ordonnée commence par soi-même. C’est un proverbe qui est populaire non seulement en français mais en toute langue vivante dans ce monde. Après avoir colonisé les africains ont voulu savoir l’art de vaincre sans avoir raison. Il faut apprendre lier bois au bois. C’est pourquoi il est évident qu’ils doivent envoyer leurs enfants aux écoles étrangères pour bien apprendre leurs styles. Mais les autres villageois n’ont pas le courage d’envoyer pour la première fois leurs enfants aux pays étrangers. L’école où on pousse nos enfants tuera en eux ce qu’aujourd’hui nous aimons et conservons avec soin, à juste titre. Peut-être notre souvenir lui-même pourra-t-il en eux. Quand ils nous reviendront de l’école, il en est qui ne nous reconnaîtront pas. Ce qu’on propose c’est que nous acceptions de mourir en nos enfants et que les étrangers qui nous ont défaits prennent en eux toute la place que nous aurons laissée libre. On doit souvenir nos champs quand approche la saison des pluies. Nous aimons bien nos champs, mais que faisons-nous alors ? Nous y mettons le fer et le feu, nous les tuons. De même, souvenez-vous : que faisons-nous de nos réserves de graines quand il a plu ? Nous voudrions bien les manger, mais nous les enfouissons en terre.

Ce n’est pas la fin ici d’envoyer seulement les enfants aux écoles étrangères. On doit surveiller comment les autres écoliers traitent les enfants venus des pays colonisés surtout de l’Afrique. On voit parfois ils moquent les enfants. Ils font des commentaires sur eux. Ils ne leur donnent pas place à s’asseoir. Ils leur évitent dans la classe. Ils ne leur parlent pas beaucoup. Ils sont interdits d’entrer dans leur cercle d’amis. Ils ne partagent jamais leur repas avec eux. Ce fut dans la classe qu’il la ressentit d’abord. Il avait eu, dans cette classe, comme l’impression d’un point où tous les bruits étaient absorbés, où tous les frémissements se perdaient. On eût dit qu’existait quelque part une solution de continuité à l’atmosphère ambiante. Ainsi, lorsqu’il arrivait à la classe entière de rire ou de s’esclaffer, son oreille percevait comme un trou de silence non loin de lui. Lorsque, à l’approche des heures de sortie, un frémissement parcourait tous les bancs, que des ardoises étaient agitées puis serrées subrepticement, que des objets tombaient qui étaient ramassés, la personne entière sentait au cœur de cette animation comme une brèche de paix. En réalité, bien qu’il l’eût perçu dès le début, il n’eut une claire conscience de cette fausse note universelle qu’après une dizaine de jours passés dans la classe.

Dans ce contexte je veux éclaircir sur le racisme qui est bien visible. Le comportement des blancs envers les noirs est considéré au racisme. Il se sembla que le cœur et le corps ensemble se crispaient. Il frissonna et revins dans l’immense hall du débarcadère. Sous un homme, les jambes étaient molles et tremblantes. Il ressenti une forte envie de s’asseoir. Alentour, le carrelage étendait son miroir brillant où résonnait le claquement des souliers. Au centre de l’immense salle, il aperçut une agglomération de fauteuils rembourrés. Mais, à peine son regard s’y était-il posé qu’il ressenti un regain de crispation, comme une insurrection accentuée de tout le corps. On posa les valises à terre et s’assis à même le carrelage froid. Autour de, les passants s’arrêtèrent. On crut comprendre qu’elle me demanda s’il sentait bien. L’agitation de mon corps se calmait, malgré le froid du carrelage qui lui pénétrait les os. On aplatit mes mains sur ce carrelage de glace. L’envie prit même d’ôter ses souliers, pour toucher du pied le froid miroir glauque et brillant. Mais on eut vaguement conscience d’une incongruité. Simplement, on étendit ses jambes, qui entrèrent ainsi en contact de toute leur longueur avec le bloc glacé.

L’Afrique est toujours en titre a cause de sa mauvaise condition de santé. Manque de souci entre les gens, pénurie d’aide médical, absence des médecins qualifiés rendent le système de santé au bas. Si on voit l’histoire de colonisation, on remarque qu’il y a toujours quelques développements dans ce pays. En revanche on aperçoit plusieurs invasions européennes en Afrique, mais le niveau de santé n’augmente jamais. A la découverte de pays où nul militaire, nul médecin, bon ou mauvais, ne nous eût précédés. Nous nous serions présentés, munis du seul livre de Dieu. Notre tâche étant d’évangéliser, on eût évité d’emporter jusqu’au médicament le moins encombrant et le plus utile. On voulait que la révélation dont on aura été les missionnaires ne dût rien qu’à elle-même, et fût littéralement, pour nous, une Imitation de Jésus-Christ. Dureste, on n’en attendait pas seulement l’édification de ceux que nous aurions convertis. On escomptait qu’avec l’aide de Dieu, l’exemple de votre foi eût ravivé la nôtre, que l’Église noire que nous aurions suscitée eût très rapidement pris notre relais dans le combat pour la foi. Quand je m’ouvris de ce projet à mes supérieurs, ils n’eurent aucune peine à m’en montrer la naïveté.

Les habitants des pays colonisés ont envoyé leurs enfants aux écoles étrangères d’apprendre leurs styles mais quand ils rentrent on voit un grand changement dans leurs comportements, les pensées, les croyances, respect vers la religion. Ils ne veulent pas suivre les coutumes et les rites sociales. La croyance religieuse perd sa profondeur. Ils ne suivent pas les cultures et les civilisations de la société, même leur religion. C’est un problème grave qu’on confronte à cause de cela. Dans ce contexte on remarque ici la perte de croyance de Dieu et on refuse à prier. On croyait d’avoir suffisamment entretenu des mérites de la pratique religieuse. L’Occident, où on vit, croit que Dieu accorde ou retire la foi comme il lui plaît. On ne discutera pas ce point de vue qu’on partage. Mais on croit aussi que la toute-puissance de Dieu créateur est telle, justement, que rien ne saurait y contredire, pas même l’affirmation de notre libre détermination. Ton salut, la présence en soi de Dieu vivant dépendent de lui. On les obtiendra si on observe rigoureusement, d’esprit et de corps, sa loi, que la religion a codifiée. Ce sont les changements on aperçoit dans les hommes après avoir rentrée des pays étrangers surtout de l’Europe.

Conclusion : – Pour conclure il faut mentionner le rôle des colonisateurs qui étaient importants en ce qui concerne les répercussions sur un pays. Ici je parle à propos d’un roman qui est basé sur le contexte Sénégal. Si on étudie l’histoire de la colonisation des autres pays africains on témoigne plus ou moins les mêmes choses. Les pays ont eu l’indépendance avant plusieurs années. Mais les problèmes restent les mêmes. Ils subirent le racisme, le problème médical, manque d’éducation, la superstition etc. En arrivant au XXIème siècle avec l’intervention des organisations non gouvernementales ces pays voient la lueur d’espoir. On a plein d’espoir que ces pays améliorent au futur et se place au premier rang avec les pays occidentaux.

 

 

BIBLIOGRAPHY : – L’Aventure Ambiguë, Kane Cheikh Hamidou, 1961.

 

Bio note: – Mr. Subrata Pal is currently working as Assistant Professor in Amity University Kolkata. He has done his M.A in French from The English & Foreign Language University (EFLU), Hyderabad. He has qualified NET in June 2014. He has attended many National and International Conferences both physical & online mode. He has also presented his research papers in many National and International Conferences. His area of specialization is French & Francophone Literature.